Le site en quelques mots

Daniel-thomas-immobilier.com, votre conseiller en immobilier

Un projet de construction immobilière en vue ? Soyez à jour sur toutes les nouvelles pratiques liées à la construction BTP grâce aux billets d’informations proposés sur le site daniel-thomas-immobilier.com.

Retrouvez-y également des conseils utiles vous souhaitez si vous souhaitez acheter un terrain, acheter une maison ou louer un bien. Le site daniel-thomas-immobilier.com vous tient également informé sur toutes les démarches administratives si vous souhaitez par exemple faire une demande de permis de construire ou d’aménager. Ce site est un relai d’informations riches en contenus, ce qui vous permettra d’aller dans vos connaissances sur la construction, l’achat, la vente et la location immobilière.

Dispositions légales

Daniel-thomas-immobilier.com est hébergé sur les serveurs de la société OVH, basée en France (voir le site www.ovh.com ou écrivez à l’adresse 2 rue kellermann BP 80157 59053 Roubaix Cedex 1).

Le site est soumis à la législation française et dispose également d’une protection juridique quant à l’exercice de  son activité. En outre, ce site fournit des renseignements purement informatif, le propriétaire n’est responsable d’aucune forme de manipulation de ses contenus par des tierces personnes.

Où trouver des offres potentielles de location saisonnière ?

Où trouver des offres potentielles de location saisonnière ?

Les familles consacrent un petit budget pour faire de belles vacances. Si la nourriture et les activités n’engrangent pas énormément de dépenses, c’est surtout l’hébergement qui reste le plus coûteux. Non seulement en termes d’argent, mais de temps aussi. En effet, trouver la bonne offre de location relève d’un parcours du combattant surtout durant la haute saison. Alors, comment trouver une offre potentielle de location saisonnière et surtout, sur quel canal optimiser ses recherches pour ne pas perdre du temps ?

Les catalogues ne sont plus au goût du jour

Tout se fait aujourd’hui par internet, les propriétaires souscrivent sur des sites immobiliers en ligne et leurs offres sont visibles en permanence sur plusieurs plateformes. En effet, les catalogues sont révolus même si certains subsistent encore, il faut souligner que le support papier ne permet pas d’apporter plus de transparence sur l’offre. Sur internet, le demandeur peut consulter des photos et géolocaliser le lieu à travers d’une carte. Les rendez-vous peuvent être planifiés. Les offres sur catalogues peuvent ne plus être à jour, puisqu’au moment de la parution de l’offre et jusqu’à ce qu’il arrive sous vos yeux, l’hébergement en question peut être déjà pris.

Les pures players

Contrairement au support papier, les sites d’annonces immobilières en ligne ont un trafic important.

Abritel, Airbnb, leboncoin, housetrip, homelidays sont des repères incontournables si vous souhaitez chercher un logement à louer pour la saison des vacances. Beaucoup de propriétaires font confiance à ces sites et chaque jour, vous pourrez voir différentes propositions d’hébergement avec des critères assez variés. En outre, l’abonnement à leurs services permettent de faciliter les démarchages, mais aussi de vous protéger contre les malentendus, sur les frais de location ou encore la qualité du logement. Sur ce fait, préférez les sites comme Abritel ou Homelidays qui prévoient des indemnisations jusqu’à 800€ contre toute fraude des annonceurs et portant préjudice à leurs clients. En effet, certains sites de petites annonces préfèrent tout simplement se décliner de cette responsabilité.

Des services sur mesure

Les sites comme Interhome ou Cuendet sont passés maître en prestations immobilières en ligne. En effet, leurs services sont meilleurs que ceux d’une agence physique. Vous avez peu de chance d’être arnaqué, car tous les contrats de location passent par l’agence. Vous avez la possibilité d’obtenir les clés pour visiter le logement avant de valider votre réservation. Vous recevrez aussi d’un service 4 étoiles comme si vous êtes hébergé à l’hôtel. Linges propres, matériels de sport et services de transport sont inclus dans le service de location.

Que faut-il faire pour vendre son terrain au meilleur prix ?

Que faut-il faire pour vendre son terrain au meilleur prix ?

Vous possédez un terrain en campagne ou en ville et vous souhaitez le vendre ? Plusieurs facteurs vont jouer sur le prix de ce terrain. Pour bien comprendre comment s’applique le prix des lotissements, vous devrez savoir quels sont ces facteurs. Faites-vous aider par des conseillers pour repérer ainsi les points forts de votre bien, afin de les mettre en avant. Cela aura pour finalité de mieux orienter votre recherche d’acheteurs, mais aussi d’optimiser le prix de votre bien, ce qui aura pour avantage d’accélérer sa vente.

S’agit-il d’un terrain constructible ?

Il faut avant tout que vous sachiez que selon son emplacement, sa qualité et son aménagement, un terrain a sa propre valeur. On distingue en outre les terrains agricoles qui ne sont généralement pas destinés pour la construction. À l’inverse, certains terrains sont constructibles, c’est-à-dire que des expertises ont été déjà faites sur les lieux. L’autorité locale a déjà fait un zonage et le terrain fait partie en outre du plan local d’urbanisme. Dans ce cas, il s’agit d’un terrain qui a plus de valeur, ce qui explique les différences de prix entre une parcelle destinée à l’agriculture et celle destinée à la construction.

Quels documents pour justifier un terrain constructible ?

Les terrains constructibles ont généralement bénéficié d’un zonage clair et précis, il y a des arrêtés qui permettent aux propriétaires d’y construire leurs maisons. Pour savoir que votre terrain fait partie de ces zonages, vous devez récupérer les documents au niveau de la commune ou consulter la carte communale. En outre, l’inscription de votre terrain dans le plan local d’urbanisme PLU ou dans le plan d’occupation des sols peuvent justifier clairement qu’il s’agit d’un terrain constructible. Le cas échéant, vous pouvez consulter le document règlement national d’urbanisme RNU qui pourra servir d’alternative aux plans d’urbanisme et d’occupation.

Faites appel à l’expertise d’un professionnel

Même si vous avez certainement eu pas mal d’informations sur votre terrain, l’intervention d’un expert peut appuyer techniquement vos propos afin de convaincre un acheteur. En outre, vous aurez besoin du service d’un géomètre expert pour évaluer concrètement l’étendue de votre propriété. Sans lui, vous ne pourrez pas borner le terrain et avoir un document qui justifie la surface réelle prêt-à-bâtir. Parfois aussi, le terrain est déjà entouré d’autres constructions. L’acheteur potentiel émet parfois des doutes quant à la réalisation de son projet de construction. Or, l’aide d’un géomètre permettra d’établir une transparence avec le voisinage, sur l’étendue du terrain et ainsi effacer d’éventuels conflits sur la délimitation du terrain.

Quels sont les bâtiments concernés par la loi Malraux ?

batiments concernes par la loi Malraux

Quels sont les bâtiments concernés par la loi Malraux ?

Vivre en neuf dans un bâtiment ancien est possible, depuis plus de 50 ans, avec le dispositif de défiscalisation en loi Malraux. Mais pour y accéder, il faut bien connaître les bâtiments concernés en cet appareil.

Les grandes lignes de la loi Malraux

Les belles pierres anciennes, elles aussi bénéficient des avantages fiscaux, avec la loi Malraux. Pour ce faire, il suffit d’acheter un bien ancien dans des zones classées, des secteurs à l’intérêt architectural et patrimonial reconnu. Après l’acquisition, on réalise des travaux de rénovation complète, selon les règles régissant les travaux Malraux. À l’achèvement, on loue le logement pour une durée minimum de 9 ans. Dès lors, on bénéficie une réduction d’impôts de 22 ou 30 % du montant total des travaux, selon les zones éligibles où le bien se situe. Il est à remarquer que les dépenses totales des travaux éligibles ne doivent pas être supérieures à 400 000 €. Ces dernières sont utilisables, pendant une période de 4 ans consécutive, dès l’obtention d’une autorisation spéciale préfectorale. Et aussi, le suivi et la validation des travaux, par des Architectes des bâtiments de France, sont nécessaires pour profiter pleinement de ce régime de défiscalisation la loi Malraux. Et enfin, ce dispositif Malraux est exclu du plafond des niches fiscales. Néanmoins, dans tout cela, le choix des biens concernés est capital.

Les bâtiments concernés par la loi Malraux

En général, les bâtiments en loi Malraux sont toujours atypiques par leur architecture, ou leur caractère historique. Ils se localisent dans des sites patrimoniaux remarquables, qui se classent en deux catégories, à savoir le :

  • Site Patrimonial Remarquable qui inclus le PSMV (plan de sauvegarde et de mise en valeur) approuvé, les QAD (quartiers anciens dégradés) et les quartiers conventionnés NPNRU – Anciens secteurs sauvegardés ;
  • Site Patrimonial Remarquable qui contient le PVAP (plan de valorisation de l’architecture et du patrimoine) approuvé, ou dont le programme de restauration a été déclaré d’utilité publique. – Anciennes ZPPAUP et AVAP.

Ce sont des bâtiments :

  • affectés à l’habitation avant et après la réalisation des travaux ;
  • destinés originellement à l’habitation et réaffectés à cet usage : les immeubles concernés sont ceux qui ont été utilisés temporairement au profit d’autres utilisations, et dont le changement d’affectation a modifié la conception, l’aménagement et les équipements initiaux.

En plus, les bâtiments en loi Malraux priorisent le goût de luxe, tout en gardant le charme unique de l’ancien. En effet, ils disposent de tous les atouts du neuf, entre autres, les ascenseurs, sanitaires, plomberies, hautes performances énergétiques.

Il est à remarquer, qu’on peut acheter un appartement Malraux en indivision. En effet, un bien ancien détenu en indivision, permet à chaque indivisaire de profiter des avantages fiscaux, dans la limite de sa quote-part du prix de revient.

Conclusion

Il n’y a pas de doute, les bâtiments concernés par la loi Malraux sont localisés, la plupart du temps, dans les centres-villes historiques. Ainsi, ils offrent aux investisseurs une excellente opportunité de défiscalisation et une bonne protection à moyen et long terme.

Quand vendre une loi de robien ?

quand vendre en loi robien

Quand vendre une loi de robien ?

Les dispositifs de défiscalisation immobilière ont attiré énormément de monde. Mais quand vient la fin de la durée d’investissement règlementaire, beaucoup se demandent ce qu’ils vont faire de leurs biens immobiliers. Il est tout à fait naturel de se poser ce genre de question. Afin de vous aider dans votre démarche, découvrez nos conseils dans cet article.

Faut-il revendre le bien immobilier ?

Avant de vous engager dans une solution de sortie après votre investissement immobilier sous un dispositif de défiscalisation, il y a certaines questions que vous devez vous poser. Il faut, par exemple, vous demander si vous avez bien respecté votre engagement de location.

En effet, en investissant sous un dispositif de défiscalisation, vous êtes tenus de louer votre bien immobilier en contrepartie d’un avantage fiscal. La durée de cet engagement varie en fonction du type de dispositif de défiscalisation que vous avez choisi (9 ans pour les dispositifs Robien, Besson, Scellier, Demesine, Censi-Bouvard, Duflot) ; 6 ou 9 ans pour la loi Pinel ; 5 ans pour le dispositif Girardin pour le secteur libre et 6 ans pour le dispositif Girardin pour le secteur intermédiaire).

Si un seul engagement relatif à la location n’est pas respecté, les bénéfices proposés par le dispositif de défiscalisation seront remis en cause dans leur intégralité. Les sanctions peuvent être nombreuses. Toutefois, une période de vacance de 12 mois au maximum entre 2 locataires peut être admise, sous certaines conditions. En effet, l’investisseur doit pouvoir justifier toutes les démarches qu’il a déjà entreprises pour faire louer son bien immobilier dans les conditions normales.

L’administration fiscale rappelle d’ailleurs que « la délivrance par le propriétaire d’un congé pour vente du logement durant la période d’engagement de location, le prive du bénéfice de cette mesure de tempérament ». Ce sera le cas même si le locataire continue de rester plus longtemps, bien au-delà de la durée de l’engagement de location défini entre les deux parties.

Alors faut-il vendre ? Cette décision doit être prise après mûre réflexion. En effet, avant de vous statuer, vous devrez prendre en compte plusieurs facteurs : personnels, économiques et financiers. Évidemment, plusieurs raisons peuvent justifier cette envie de vendre : envie d’acquérir une nouvelle résidence secondaire, besoin de financement pour les études des enfants, effectuer une donation pour les proches ou une association caritative spécifique, améliorer une situation financière tendue, refaire une autre opération de défiscalisation immobilière, etc. Toutefois, il faut prendre le temps de bien étudier la question avant de décider.

Faites un audit avant de vendre votre bien immobilier ?

Pour beaucoup, prendre cette décision de vente est assez difficile. Pour éviter de faire le mauvais choix, il est recommandé de procéder à un audit patrimonial. C’est en effet un outil efficace pour vous aider à décider s’il faut vendre ou pas votre bien immobilier, en toute objectivité.

Un auditeur professionnel peut notamment vous aider à trouver le bon moment pour vendre votre bien immobilier sous la loi Robien, par exemple, si tel est votre choix !